MISSION

JADEAIR a pour objet de mettre ses moyens, et notamment les compétences aéronautiques, médicales, théologiques ou sociales de ses membres, au service des causes humanitaires, en dehors de toute considération idéologique, politique, raciale ou religieuse.

JADEAIR est née de la rencontre d’un pilote retraité d’Air France et de Sœur Félicité, en charge du dispensaire des Sœurs o.c.p.s.p. de Fô-Bouré, Bénin.

Il était impossible de ne pas être profondément touché par l’engagement et le courage sans faille de cette religieuse, contrainte à des déplacements chronophages et épuisants vers la capitale afin d’approvisionner en lait ses jeunes patients malnutris.

Après avoir étudié plusieurs pistes avec l’aide d’un médecin européen ayant exécuté de nombreuses missions humanitaires dans cette région, l’idée d’utiliser un avion pour relier Cotonou au dispensaire s’affirme comme la plus évidente en matière d’efficacité et de sûreté, non seulement pour acheminer le lait mais également du petit matériel médical, des médicaments et du personnel, médecins ou aide-soignantes, jusqu’alors péniblement transportés par voie de surface.

JADEAIR, association sans but lucratif, voit officiellement le jour le 1er septembre 2015.

Le projet initial de baser un aéronef au Bénin est abandonné afin d’optimiser les coûts d’exploitation et décision est prise d’acheter à la place des blocs d’heures de vol à l’ASAB (aéroclub de Cotonou).
Celui-ci, reconnu pour son sérieux, dispose d’un agrément de transport public aérien (TP).

Parallèlement, JADEAIR s’implique aussi en Europe en offrant une parenthèse de rêve et d’évasion à des enfants hospitalisés souffrant de pathologies graves, le temps d’un vol en tête-à tête avec un pilote de ligne bénévole.

JADEAIR est une structure légère et proactive.
Elle est totalement indépendante et ne dispose à ce jour d’aucune aide si ce n’est de celle de ses fondateurs et de ses membres actifs.

“Dans la vie il n’y a pas de solutions ; il y a des forces en marche : il faut les créer et les solutions suivent.”
Antoine de Saint-Exupéry